VINCENT ROCA

Journal de certains jours du mois

 
Le trésor de Rackam le rouge
 
Journal de certains jours du mois, agrémenté de dessins  empruntés à l'univers tintinesque (et titanesque) de Hergé (demande d'autorisation transmise à Moulinsart S.A., pas de réponse à ce jour).

Mois précédents :

 Archives

 

26 septembre : Théâtre d'Ardoise ou McDo ?

Voilà, comme nous disions avec l’ami Wally, la vraie vulgarité.

 

La SPPIO, Société de Protection des Paysages de l’Île d’Oléron, a déposé une plainte depuis août 2011 contre le théâtre d’Ardoise, théâtre de verdure construit, en bois et pieux d’ardoise en plein site ostréicole, à Dolus d'Oléron. Aujourd’hui le théâtre est menacé de destruction.

 

Le jeudi 21 septembre 2017, le tribunal administratif de Poitiers a annulé le refus de permis de construire délivré par la mairie de Dolus d’Oléron à McDonald’s (Société de Pollution et de Perforage des Intestins et des Olfactions)



21 août : Jerry... je pleure


3 juin : salut mon Jacques


1er avril : poisson ou poison ?



15 février : Le geste qui tue

Un drapeau pour la solennité, une étoile pour l'éternité, une chemise blanche pour la virginité, une cravate pour la fermeté, un costume pour la gravité, allez... un petit geste, c'est à vous !

François Fillon : "Fictifs, les emplois de Pénélope ? Non, non, je vous assure...
Ou alors un tout petit peu..."



Sean Spiecer, porte-parole de Trump, promet qu'il ne mentira jamais. 
Ou alors un tout petit peu...

Tintin en Amérique


19 janvier : Le geste qui tue

Ce matin dans mes spams, deux propositions :

Viagra et Assurance obsèques !

Le retraité que je suis est donc (toujours !) une cible commerciale, voilà qui me réconforte.

Même si les deux produits proposés ne sont pas du tout de même nature : le Viagra concerne le vivant que je suis (encore !) et l’Assurance obsèques le mort que je serai (bientôt !) D’un côté l’impuissance, qui me rappelle que la retraite est l’inévitable berceau de la vieillesse et de l’autre la mort, qui enfonce le clou : dans ce berceau, sous la couette, rôde l’impuissance ultime, la débandade généralisée, même si le corps, on a sa fierté, se raidit une dernière fois… Et, si l’on y réfléchit bien, sous l’oreiller, se blottit aussi la culpabilité : l’impuissant laisse le partenaire sur sa faim, et le mort laisse la famille sur sa fin…

L'oreille cassée

 

11 janvier : Conseils pour 2017